Peintre associé à la
Figuration libre, Jean-Michel Alberola
interroge l'idée «de la fin de
la peinture» chère au XXème
siècle, au travers de toiles et d'oeuvres
peintes à-même le mur.
En effet, dans les années 80, Jean-Michel
Alberola était préoccupé,
comme d’autres peintres de sa génération,
par le devenir de la peinture et la pertinence
de sa pratique.
Pour Jean-Michel Alberola, la seule façon
de rendre une pratique picturale pertinente
aujourd’hui est de la remettre dans les
choses du monde.
Alberola poursuit une perspective essentielle
de son travail : engager sa peinture dans un
rapport dialectique au réel, inscrire
sa pratique dans le devenir de l’histoire.
Alors l’image cesse d’être
immédiatement lisible en s’ouvrant
à l’opacité du monde...